NON A L’AUSTERITE, OUI AU PROGRES SOCIAL – RASSEMBLEMENT LE 12 MAI 2015

 

Mardi 12 mai 2015

NON A L’AUSTERITE, OUI AU PROGRES SOCIAL !

 

Les organisations syndicales d’Île-de-France, CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES ont contribué à informer et mobiliser les salariés contre des contre-réformes mises en œuvre par le gouvernement sur injonction du MEDEF et de la commission européenne.

Pour nos organisations, la loi dite de « sécurisation de l’emploi », la contre-réforme des retraites, le pacte de responsabilité …loin d’être des solutions à la crise que traverse notre pays constituent de dangereux reculs sociaux pour l’ensemble des salariés !

La loi Macron va encore accentuer cette politique régressive et dangereuse. C’est bien pour cela que les salariés ont manifesté dès le 26 janvier, premier jour du débat à l’Assemblée Nationale, ou encore le 9 avril dernier, où des centaines de milliers de salariés se sont mobilisés.

Malgré ces mobilisations, le gouvernement fait la sourde-oreille et le projet de loi Macron sera débattu et soumis au vote des sénateurs le Mardi 12 mai.

C’est pourquoi, ensemble dans l’unité les syndicats d’Île-de-France CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES appellent les salariés à se rassembler pour :

  • S’opposer au projet de loi Macron qui déréglementerait le travail, généraliserait le travail du dimanche, remettrait en cause les services publics, la justice prud’homale,
  • Contre les politiques d’austérité pour l’augmentation des salaires, des pensions, la défense des services publics…

Mardi 12 mai 2015

Rassemblement devant le Sénat (rue de Tournon) :

Mise en place à partir de 11h30

Interventions vers 12h30

 

Le 28 avril 2015

COMMUNIQUE UNITAIRE LOI MACRON 12 MAI 15

Vendredi 1er mai 2015 Unitaire, Solidaire, revendicatif !

Partout en Europe, les peuples se mobilisent contre les politiques d’austérité décidées à Bruxelles qui engendrent inégalités, pauvreté, misère, remise en cause de la protection sociale, des Services Publics…

En France, les salariés se mobilisent également , le 9 avril dernier des centaines de milliers de manifestants ont exprimé avec enthousiasme et détermination leurs exigences revendicatives en matière de salaire et de pension, d’emploi, d’amélioration des conditions de travail et de la protection sociale, mais aussi pour un développement des services publics qui réponde aux besoins des populations.

Ils ont  donc clairement affiché aujourd’hui leur opposition aux politiques d’austérité conduites par le gouvernement et inspirées par le patronat, Medef en tête.

Gouvernement et patronat doivent entendre le message et les exigences sociales exprimées aujourd’hui.

Dans les entreprises et territoires, les différents conflits qui se sont déroulés ces dernières semaines ont tous le même objectif : mettre les revendications des salariés sur la table des négociations sur les lieux de travail.

Les différentes lois « Sécurisation de l’emploi » ou « Macron », les cadeaux faits au patronat à travers le pacte de responsabilité et le CICE constituent un ensemble de dispositions qui creusent les inégalités et fragilisent la situation des salariés, tandis qu’elles sécurisent  les profits des actionnaires !

La mobilisation doit désormais s’amplifier d’ici à la prochaine journée d’action du 1Er Mai.

La CGT a pris à son compte l’appel de la CES de faire du 1er Mai 2015, une journée de mobilisation pour réagir aux politiques désastreuses qui menacent de transformer la crise financière en une stagnation de long terme et un chômage structurel élevé. L’objectif sera aussi d’avancer des réponses conjuguant investissements et développement de l’emploi.

Le 1er mai tous ensemble pour la satisfaction des revendications.

L’augmentation des salaires, l’ouverture de négociations possibles dans les entreprises privées comme dans la fonction publique, la hausse des minima sociaux,  la revalorisation des pensions pour les retraités ;

L’égalité des salaires entre les femmes et les hommes, alors que l’écart se situe aujourd’hui à 27 % et 40 % à la retraite. L’égalité salariale d’ici 2024 permettrait de résoudre 46 % des problèmes des caisses complémentaires ;

Une réduction du temps de travail avec des embauches correspondantes ;

Des créations d’emplois pour combattre le chômage et améliorer les conditions de travail ;

Le développement des prestations sociales (santé, retraites, indemnisation du chômage, …).

 

De l’argent il y en a pour financer des mesures économiques efficaces, utiles pour relancer l’économie :

Les entreprises du CAC 40 ont réalisé +30 % de profits en 2014 soit 60 milliards d’euros.

Un salarié travaille aujourd’hui plus de six semaines pour rémunérer les actionnaires, contre deux semaines, il y a trente ans !

 

C’est le coût du capital qui est le véritable problème ! S’y attaquer, c’est trouver des solutions à la crise.

 

Vendredi 1er mai

Manifestation interprofessionnelle unitaire

CGT

15 heures République vers Nation

 

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LE 9 AVRIL 2015 : POUR LA JUSTICE SOCIALE STOPPONS L’AUSTERITE

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 Il y en a assez des prétendues réformes qui ne conduisent qu’à de nouveaux sacrifices, de nouveaux reculs sociaux, à l’exemple de la proposition de loi Macron. Avec d’autres organisations syndicales, FO, Solidaires et la FSU, la CGT invite les salarié-es du privé et du public,  les privé-e-s d’emplois, les retraité-e-s à agir tous ensemble et à prendre leurs affaires en main pour imposer des mesures de justice  sociale ! 

 Depuis plus de quarante ans, on nous rabâche, de crise en crise, qu’il faut se serrer la ceinture sans autre résultat que la dégradation de notre qualité de vie et de nos conditions de travail.

Le problème, ce ne sont pas des salaires trop élevés, trop peu de temps passé au travail ou encore l’âge de départ en retraite :  la CGT, pour sortir de la crise, se prononce pour une autre répartition des richesses afin d’investir dans des mesures sociales, pour une véritable relance de l’économie, pour des services publics accessibles à tous sur tout le territoire,  pour une politique industrielle et énergétique créatrice de richesses et d’emplois, pour répondre à des priorités sociales permettant la satisfaction de revendications, telles que :

  – L’augmentation des salaires dans les entreprises privées comme dans la fonction publique, la hausse des minima sociaux,  la revalorisation des pensions pour les retraités ;

 – L’égalité des salaires entre les femmes et les hommes, alors que l’écart se situe aujourd’hui à 27 % et 40 % à la retraite. L’égalité salariale d’ici 2024 permettrait de résoudre 46 % des problèmes des caisses complémentaires ;

 – Une réduction du temps de travail avec des embauches correspondantes ;

- Des créations d’emplois pour combattre le chômage et améliorer les conditions de travail ;

- Le développement des prestations sociales (santé, retraites, indemnisation du chômage, …).

 Oui, de l’argent, il y en a, beaucoup trop pour les actionnaires et pas assez pour les salarié-e-s !

 Les récents chiffres publiés sont sans appel : les dividendes versés aux actionnaires restent maintenus à un haut niveau, par contre les investissements baissent. A l’échelle de la planète, 80 individus détiennent le patrimoine de 3,5 milliards de personnes !!!

La France se situe sur la troisième marche du podium mondial en ce qui concerne les faveurs envers les actionnaires.

Un salarié travaille aujourd’hui plus de six semaines pour rémunérer les actionnaires, contre deux semaines, il y a trente ans ! Où est la modernité ?

Les entreprises du CAC 40 on réalisé + 30 % de profits en 2014, soit 60 milliards d’euros.

C’est le coût du capital qui est le véritable problème ! S’y attaquer, c’est trouver des solutions pour sortir de la crise.

Ainsi, à longueur d’antenne, économistes, experts, se relaient pour accréditer l’idée,  portée par le Medef et le gouvernement que la solution à nos problèmes serait d’accepter de nouveaux sacrifices en matière d’emplois, de salaires ou de retraites, de démanteler les services publics qui nous accompagnent au quotidien. Ils voudraient imposer leurs éternels mauvais remèdes qui conduisent au niveau de chômage et de précarité que nous connaissons, à un gel voire une baisse du pouvoir d’achat pour les plus modestes.

Les négociations qui s’ouvrent sur les retraites complémentaires AGIRC/ARRCO en sont un nouvel exemple. Ce sont les salarié-e-s et les retraité-e-s qui devraient assumer le manque de recettes de ces caisses en cotisant plus longtemps tout en voyant leur pension de retraite diminuer.

Ces politiques consistant à chaque fois à culpabiliser et à « faire payer » ceux qui n’ont que le fruit de leur travail comme revenu, c’est ce qu’on appelle l’austérité.

Les salarié-e-s ne sont pas dupes. Ce début d’année est marqué par de nombreux conflits sociaux dans différentes professions comme la santé, l’énergie, les transports avec les routiers, les cheminots, la chimie, etc. Des conflits sont marqués par des succès en matière de salaires, de primes obtenues, d’emploi.

Ces luttes, on les retrouve dans de nombreux pays européens à l’image des métallurgistes allemands qui viennent d’obtenir une augmentation générale de 3,4 %.

 Oui, le progrès social est possible aujourd’hui

 La journée du 9 avril doit constituer une étape  forte de mobilisation des salarié-e-s dans chaque entreprise et établissement public.

 Elle doit être une journée pour se faire entendre sur les lieux de travail et dans la rue pour construire collectivement un autre avenir social et économique.

 Le 9 avril, moi aussi, j’en suis !!!

Ensemble, imposons d’autres choix !

Journée d’actions et de grève

Jeudi 9 avril à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires.

Manifestation nationale  à Paris 13h00 – Place d’Italie

 

Un exemple parlant :

l’entreprise Sanofi.

 

D’un côté,

l 5,5 milliards  de profits dont 3,7 versés en dividendes aux actionnaires, soit l’équivalent de 50 000 euros de richesses annuelles créées par salarié ;

l une augmentation de ces dividendes pour la 21e année consécutive ;

l une prime de bienvenue de 4 millions d’euros pour le nouveau PDG.

 

De l’autre,

l des licenciements, notamment dans les activités de la recherche et le développement ;

l une baisse des investissements ;

l le refus d’accorder une prime de 120 euros pour des salarié-e-s postés.

 

Le 6 mars, leur lutte a permis de gagner une augmentation de 80 euros net de leur prime de poste, des embauches en CDI et l’investissement dans l’outil de production.

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Appel contre la Loi Macron: Signez la pétition !

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La loi dite loi Macron, « Pour la croissance et l’activité », dont le projet présenté au Parlement est censé casser « les rigidités » qui bloqueraient l’économie française.

Les dispositions de la loi ont un fil directeur : « ce qui est bon pour le patronat est bon pour l’économie », quelles qu’en soient les conséquences pour les salariés. Cette loi est le complément du pacte de responsabilité dont les prétendues contreparties se sont révélées des illusions. Elle participe d’une tendance générale dans l’Union européenne au moins-disant social. La stagnation, voire la baisse, des salaires et des pensions, les coupes massives dans les dépenses publiques pèsent sur la demande globale et donc sur l’activité des entreprises. Ces dernières préfèrent verser de confortables dividendes à leurs actionnaires plutôt qu’investir.
Avec l’extension du travail du dimanche, de surcroît sans obligation légale de majoration salariale, et avec le maquillage outrancier du travail de nuit en travail de soirée, les conditions de travail des salariés sont attaquées. Une fois de plus les premières victimes en seront les femmes.

Avec la réforme du tribunal des prud’hommes qui renvoie de plus en plus d’affaires devant des juges professionnels, ce sont les droits des salariés qui sont remis en cause.
Avec la dépénalisation du délit d’entrave, ce sont les employeurs qui sont protégés, pas les salariés.

Et désormais, si le tribunal administratif annule un plan social en raison d’insuffisance de motivation, les licenciements ne seront plus invalidés et les salariés ne seront plus indemnisés.
Par ailleurs, ce projet relance le processus de privatisation, notamment d’un certain nombre d’aéroports et fragilise le statut des locataires au profit des spéculateurs.
Il va permettre aux hôpitaux publics de créer des filiales à l’étranger, c’est-à-dire à se comporter comme des entreprises privées. Alors que le service public hospitalier est malade, entre autres, d’un manque de ressources, une partie de ces dernières pourront être utilisées à des fins d’opérations financières ou commerciales à l’étranger.

La déréglementation du transport par bus va en fait aggraver les inégalités d’accès, instituant un transport pour les pauvres. Elle aura pour effet d’augmenter les émissions de gaz à effet de serre. L’hypocrisie est ici de mise. Alors que le président de la République prend des postures d’écologiste, et alors que la France va accueillir en décembre 2015 la Conférence mondiale sur le climat (COP 21), le gouvernement propose une mesure qui va à l’encontre de tout bon sens en favorisant le transport privé par route au détriment du transport public dont le rail. Une autre solution serait de développer le transport par rail en faisant jouer à la SNCF son rôle de service public.

Ce projet de loi, en débat au Parlement, est guidé par une logique de déréglementation généralisée qui n’a comme objectif que le maintien des profits aux dépens des salaires, des pensions, seuls moyens de vivre pour la majorité de la population et au détriment de la protection sociale. Plus d’égalité, plus de fraternité, c’est ce que nous voulons, c’est le contraire de la loi Macron.
L’indispensable mobilisation sociale des salariés et des citoyens prend de l’ampleur.

CETTE LOI NE DOIT PAS ETRE VOTÉE, ELLE DOIT ETRE RETIRÉE !

 

Singez la pétition en ligne en cliquant ICI

Projet Macron : Une loi au profit des patrons !

image L’actualité est marquée par les dramatiques attentats commis contre des journalistes, des policiers assurant leur mission de service public, des salariés, des citoyens… Nous exprimons notre entière solidarité aux familles des victimes.
Ces actes criminels ont engendrés une formidable mobilisation citoyenne pour dire non aux extrémismes, aux fanatismes et défendre partout la démocratie, le droit d’information et d’expression, le vivre ensemble !

En même temps, la situation économique continue de se dégrader : augmentation du chômage, de la précarité…

Pourtant le gouvernement s’obstine dans ses choix politiques et économiques : l’austérité pour les salariés, des milliards pour le patronat comme ce fut le cas avec le Pacte de responsabilité !!

Le Pacte de responsabilité c’est « un cadeau » de 35 milliards pour le patronat (suppression de cotisations sociales de la branche famille) et 50 milliards de restriction sur les budgets publics. Ainsi des plans d’économies sont mis en œuvre au détriment des dépenses de santé, des hôpitaux, du remboursement des médicaments, de la remise en cause des services publics….

Cela est inacceptable alors que les employeurs bénéficient déjà de plus de 220 milliards d’exonérations ou d’aides publiques.

Aujourd’hui, avec le projet de loi Macron le gouvernement répond une nouvelle fois aux exigences du MEDEF, du grand patronat. Avec le projet de loi Macron il s’agit de « libéraliser » ou déréglementer de nombreuses professions comme l’ont dénoncé les professions réglementées (notaires, personnels de tribunaux, huissiers….)

Au delà de la remise en cause des professions réglementées, les régressions sociales ressortant de ce projet de loi sont notamment les suivantes :

– La libéralisation du travail du dimanche et de nuit se fera au détriment des créations d’emploi et du niveau de salaire, avec des remises en cause de la majoration du travail du dimanche et de nuit. C’est pourquoi les salariés luttent dans l’unité contre l’extension de l’ouverture des magasins le dimanche.
– La libéralisation du transport de voyageurs en bus entre en contradiction explicite avec les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre sur lesquels la France s’est engagée. Après les autoroutes, les aéroports, encore une fois, on privatise les bénéfices.

– La sécurisation des employeurs continue, sous couvert de simplification, avec une réforme annoncée par voie d’ordonnance de l’Inspection du Travail et de la médecine du travail et une nouvelle sécurisation des licenciements pour empêcher l’annulation des licenciements sans motivation économique.

– La remise en cause des conseils des prud’hommes avec notamment la mise en place; de juges professionnels au détriment des juges prud’hommes élus, l’instauration d’un arsenal disciplinaire à caractère antisyndical…

Tous ensemble pour dire « non au projet Macron »

Le lundi 26 janvier, premier jour de débat à l’Assemblée Nationale nous organiserons une manifestation.

Rendez vous à 13 heures
Chaussée d’Antin

Métro: Chaussée d’Antin

 

 

La CGT vous informe et propose de se mobiliser contre le « danger Macron » et fait des propositions visant à relancer la croissance, créer des emplois stables et qualifiés:

– Porter le SMIC à 1700 Euros brut par mois comme base des grilles de salaires.

– Ouvrir des négociations salariales dans les entreprises.

– Augmenter les salaires, le point d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.

– Contrôler les aides publiques aux entreprises.

– Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

– Stopper les suppressions d’emploi, et créer des droits nouveaux pour les représentants des salariés des entreprises.

– Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

– Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d’impôts pour les hauts revenus.

– Ramener l’âge de départ à la retraite à 60 ans pour tous et des départs anticipés pour travaux pénibles.

– Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

– Taxer les mouvements spéculatifs fiscaux.

 

Téléchargez le tract 

La sécu c’est notre bien à tous ! Manifestation le 16 octobre 13 heures

LA SECU C’EST NOTRE BIEN A TOUS !
L’AUSTERITE NOUS PLONGE DANS LA CRISE : CA SUFFIT !!!
La situation est de plus en plus difficile pour les salariés, la majorité de la population. Forte hausse du chômage, de la précarité, aggravation de la pauvreté et des inégalités…
Le pouvoir confirme le « cap de l’austérité » dans ses choix économiques. Ainsi, à la fin aout, le premier ministre fut applaudi par le grand patronat à l’université d’été du MEDEF. En effet, le gouvernement maintient son objectif : mise en place du pacte de responsabilité ! : 35 milliards de cadeaux aux employeurs (suppression des cotisations sociales branches familles) et 50 milliards « d’économies » sur les budgets publics ! La CGT réaffirme son opposition résolue au pacte de responsabilité qui va encore aggraver la crise ! D’autres organisations syndicales également.
Des plans d’économies de plusieurs milliards d’euros sont annoncés au détriment des dépenses de santé, des hôpitaux, du remboursement des médicaments, blocage des salaires et remise en cause de services publics, gel des pensions et baisse de revenu pour de nombreux retraités…
Cela est inacceptable alors que les employeurs bénéficient déjà de plus de 220 milliards d’exonérations ou d’aides publiques : ni l’emploi, ni la formation n’en bénéficient mais cela gonfle les profits des entreprises et les dividendes versés aux actionnaires ! Au 1er semestre 2014, les dividendes versés aux actionnaires du « CAC 40 » ont augmenté de +30 % (dividendes versés en 2013 : 218 milliards d’euros !). C’est la démonstration que l’argent existe, et qu’il faut une autre répartition et utilisation des richesses !
C’est dans ce contexte que va s’ouvrir à l’assemblée nationale le débat sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. La CGT considère que les salariés doivent être informés et intervenir pour exiger des mesures immédiates pour l’augmentation des salaires, le pouvoir d’achat, l’emploi et ainsi relancer la croissance et contribuer au financement de la protection sociale ! Il faut se mobiliser, car le patronat profite d’une situation où le gouvernement est à « son service » pour en demander toujours plus : déréglementation du temps de travail (dimanche et travail de nuit), attaque contre le SMIC, remise en cause des représentants des salariés dans les entreprises. Ces projets sont dangereux, inacceptables. Ils ne répondent qu’aux seules attentes du patronat !
Jeudi 16 octobre : journée nationale d’actions et de grève, et manifestations unitaires :
Tous ensemble pour :
– Gagner une sécurité sociale de haut niveau ! Pour stopper les exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs et soumettre à cotisations les revenus issus de la participation et des plans d’épargne d’entreprise.
– Faire contribuer les revenus financiers des entreprises à hauteur des cotisations salariales.
– Favoriser l’emploi stable, combattre la précarité, augmenter les salaires et porter le SMIC à 1700€, combattre le travail illégal : autant de ressources en plus pour la sécu !!!
– En finir avec l’austérité qui nous enfonce dans la crise !

Jeudi 16 octobre : pour dire non aux politiques d’austérité, au pacte de responsabilité et exiger des mesures immédiates pour le progrès social, défendre et améliorer notre protection sociale.
Manifestation interprofessionnelle – départ 13h – place de la Nation à Paris

 

 

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Urgence Palestine ! Rassemblement mercredi 16 juillet à 18h30 esplanade des Invalides

Urgence Palestine

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens

mardi 15 juillet 2014

Le bombardement intensif de Gaza depuis 5 jours, avec plus de 2 500 raids aériens, a causé la mort de plus de 165 Palestiniens, blessé près de 1089 autres et détruit plus de 290 habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure, et l’offensive terrestre a commencé

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à « dénoncer l’engrenage de la violence » sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la « retenue ». Le président François Hollande est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu’ « il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces ».

L’Union européenne disposerait d’un moyen simple : la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens* appelle tous les militants à se réunir

mercredi 16 juillet à 18h30

esplanade des Invalides

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale

*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – Alliance for Freedom and Dignity (AFD) – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) Confédération Générale du Travail (CGT) – Confédération paysanne – Droit-Solidarité – Ensemble – Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Gauche Unitaire (GU) – Génération Palestine – La Courneuve-Palestine – le Mouvement de la Paix – les Alternatifs – les Femmes en noir – Ligue des Droits de l’Homme (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) – Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Une Autre Voix Juive (UAVJ) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaires

MANIFESTATION UNITAIRE JEUDI 19 JUIN

                                                              

 

 

 

 

Communiqué

 

TOUS ENSEMBLE POUR SE FAIRE ENTENDRE !

 Depuis une semaine, dans l’unité, les cheminots sont massivement mobilisés dans une lutte d’intérêt général pour un meilleur service public ferroviaire, autour d’une entreprise publique unique et intégrée : la SNCF !!

Face à une grève massive et responsable, gouvernement et direction refusent d’ouvrir de véritables négociations. Le gouvernement veut passer en force son projet à l’Assemblée Nationale, cela est inacceptable !!

Il faut entendre les revendications légitimes des cheminots : c’est l’intérêt des salariés, des usagers du service public !!!

Dans le même temps, les intermittents du spectacle contestent majoritairement l’accord du 22 mars. Celui-ci serait destructeur pour le monde de la culture.

Ailleurs, des mobilisations se développent également, transports, électriciens et gaziers, santé, industrie pharmaceutique, services publics, etc…

Ces situations difficiles que subissent les salariés découlent des politiques d’austérité et du pacte de responsabilité voulu par le gouvernement Hollande.

Ce pacte de responsabilité prévoit 50 milliards d’euros « d’économies » d’ici 2017 sur les budgets publics. Les salariés mesurent la nocivité de ces « économies » qui réduisent les salaires, l’emploi et les services publics.

On le voit, il faut rompre avec les politiques d’austérité qui nourrissent chômage et précarité.

Tous ensemble, donnons de la force aux luttes : rendez-vous pour une

Manifestation interprofessionnelle unitaire :

JEUDI 19 JUIN A 11H30 – MONTPARNASSE (place du 18 juin) – INVALIDES

 

Montreuil, le 18 juin

COMMUNIQUE MANIFESTATION 19 JUIN

Jeudi 26 juin Tous mobilisés !

Salaires, emploi, services publics

Manifestation régionale Interprofessionnelle

jeudi 26 juin  – 14h30 –  Bastille – Nation

 Les chiffres du chômage montrent une dégradation continue de la situation. La gravité de la crise nourrit la colère, le désarroi pour de nombreux salariés !

 C’est dans ce contexte que les résultats des élections européennes font apparaitre des éléments très inquiétants pour la démocratie :

Une abstention record (6 électeurs sur 10 ne se sont pas déplacés); l’arrivée en tête du Front National. Nous sommes devant une situation qui nécessite d’urgence de changer totalement les orientations actuelles dans le domaine économique, industriel et social !

Depuis plusieurs mois la CGT dénonce la politique du gouvernement qui impose l’austérité et conduit à la situation inacceptable que nous vivons aujourd’hui.

Ainsi, au prétexte de diminuer le « coût du travail » le Pacte de responsabilité voulu par Hollande se traduirait par la suppression des cotisations sociales des entreprises de la branche famille : 35 milliards d’Euros ! C’est une remise en cause du financement de la protection sociale !

Le pacte de responsabilité prévoit aussi 50 milliards d’Euros « d’économies » d’ici 2017 sur les budgets publics. Les fonctionnaires qui ont leur salaire « gelé » pour la cinquième année mesurent la nocivité de ces « économies » qui réduisent les salaires, l’emploi et les services publics !

Le Président de la République vient d’ailleurs, d’annoncer son projet de réforme territorial ! Celui-ci conduirait à diminuer le nombre de régions (de 22 à 14), remettrait en cause l’existence des conseils généraux (départements). Ces projets conduiraient à l’affaiblissement des services publics; à la compression des dépenses publiques au détriment de la population des collectivités locales ; aide sociale, petite enfance, etc…

Cela est inacceptable, la CGT exige l’information et la consultation des citoyens qui seraient directement touchés par une réforme qui impacterait fortement les conditions de vie, de travail des salariés, actifs ou en recherche d’emploi et les retraités !

A la veille de la conférence sociale que le gouvernement organise les 7 et 8 juillet, les salariés doivent agir, revendiquer, se faire entendre !

La CGT oppose à la logique de dumping social faisant du travail un coût, une juste répartition des richesses et pose clairement le problème du coût du capital.

La CGT, avec les salariés, les retraités et les privés d’emploi, s’emploiera à créer les conditions du rapport de force et développera les luttes sociales pour les salaires, l’emploi, les conditions de travail, le service public, la politique industrielle et la protection sociale, car elles sont autant de motifs d’espoir et porteuses d’une transformation sociale.

Les luttes sont nombreuses, c’est quand les salariés s’y engagent, avec la CGT, qu’ils se donnent les meilleurs moyens de les gagner, comme les salariés de FRALIB (Emploi), ou encore les salariés des entreprises de transport urbain (salaires, conditions de travail), cheminots (emploi, services publics)…

La CGT propose de se mobiliser dans la semaine du 23 au 27 juin et d’organiser une manifestation interprofessionnelle le Jeudi 26 juin !

 La semaine d’action et de mobilisation du 23 au 27 juin sera l’occasion de se déployer sur les lieux de travail, d’aller à la rencontre des salariés sur leurs préoccupations et de mettre en débat nos propositions, avec une journée forte de manifestation et de grève le 26 juin.

 Tous ensemble, agissons pour le progrès social :

– Porter le SMIC à 1700 Euros brut par mois comme base des grilles de salaires.

– Ouvrir des négociations salariales dans les entreprises.

– Augmenter les salaires, le point d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.

– Contrôler les aides publiques aux entreprises.

– Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

– Stopper les suppressions d’emploi et créer des droits nouveaux pour les représentants des salariés des entreprises.

– Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

– Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches  d’impôts pour les hauts revenus.

– Ramener l’âge de départ à la retraite à 60 ans pour tous et des départs anticipés pour travaux pénibles.

– Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l’investissement productif.

– Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

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